Augmentation fessière à Avignon et Carpentras (Vaucluse) près de Arles et Valence

L'augmentation des fesses consiste à corriger la forme et la taille des fesses. Cette intervention a pour objectif de transformer la silhouette en améliorant le galbe des fesses.

Les techniques d'augmentation fessière reposent sur :

  • Les implants fessiers
  • La lipostructure ou l'injection de tissu graisseux

Ces interventions ne sont pas prises en charge par la sécurité sociale.

Implants fessiers

Les implants fessiers sont indiqués chez les patientes minces sans surcharge graisseuse localisée et présentant des fesses plates.

Les implants sont insérés dans le muscle grand fessier par une cicatrice verticale de 5 cm de long dissimulée dans le pli inter-fessier. L'implantation intramusculaire diminue la visibilité de la prothèse. Cette intervention se pratique sous anesthésie générale et dure 2 heures.

L'hospitalisation est de 24 à 48 heures. La position assise est possible dès le lendemain de l'intervention. Il est conseillé de dormir sur le ventre les premières semaines.

La reprise normale des activités est possible dès 3 semaines tandis que la reprise des activités sportives faisant intervenir le muscle fessier nécessite un délai de 3 mois.

Cette intervention présente des risques :

  • Risques anesthésiques : Toute anesthésie aussi légère soit-elle comporte des risques. Ils vous seront exposés lors de la consultation avec l'anesthésiste
  • Risques immédiats de l'intervention :
    • L'hématome : il s'agit d'une hémorragie dans la loge de la prothèse, qui provoque une augmentation subite du volume d'une fesse et qui justifie un drainage rapide (dans les heures qui suivent l'intervention).
    • L'infection : elle se manifeste par un aspect inflammatoire de la fesse et une élévation significative de la température, avec apparition de fièvre. En cas d'infection manifeste, il peut s'avérer nécessaire de procéder à l'ablation des prothèses et la mise sous antibiotiques.
  • Risques secondaires et tardifs :
    • Les retards de cicatrisation : ces retards sont le plus souvent dus à une désunion cicatricielle qui peut nécessiter un traitement particulier, parfois long.
    • La formation d'un sérome qui peut nécessiter une ponction évacuatrice sous échoguidage.
    • La constitution d'une coque périprothétique : La prothèse représente un corps étranger. La réaction physiologique normale et constante de l'organisme est de l'isoler des tissus environnants en constituant une membrane hermétique qui va entourer l'implant et que l'on appelle "capsule périprothétique". Cette membrane est fine et souple, mais il arrive que la réaction s'amplifie et que la capsule s'épaississe devenant fibreuse et rétractile en comprimant l'implant. Cette enveloppe prend alors le nom de "coque".
    • Cette fibrose rétractile est parfois secondaire à un hématome ou une infection, mais la plupart du temps sa survenue reste imprévisible résultant de réactions organiques aléatoires et non contrôlables, qui peuvent apparaître dans les premiers mois ou après plusieurs années.
    • Les mauvais résultats esthétiques (imperfections) : insuffisance ou excès de la correction, différence de volume entre les deux fesses, malposition ou déplacement secondaire des implants, pouvant justifier une reprise précoce (1 mois), perception des plis de la prothèse, au toucher et parfois à la vue dans certaines positions.
    • Les cicatrices pathologiques élargies, adhérentes, hyper pigmentées ou au contraire dépigmentées (blanches), des cicatrices hypertrophiques ou des cicatrices chéloïdes.
    • La rupture de la prothèse : il arrive que l'implant laisse échapper son contenu, brutalement ou petit à petit, à la suite d'un traumatisme ou, à la longue, par usure de son enveloppe.
Dernière modification le 13/11/2012